Tu seras toujours sacré pour moi

Tu seras toujours sacré pour moi
Je me tiens éveillé... pour toi
Nous n'y arrivons pas tous les deux...
Mais tu ne le sais pas
Je me sacrifie maintenant pour toi
Ma dernière volonté est de t'aider à partir
Avant que la mer ne se brise sur moi
Sache que je crois en toi

Tu seras toujours sacrée pour moi
Je meurs pour notre immortalité
Ma main dès le début
Avec toi
Je crois en toi
Tu seras toujours
Sacrée pour moi

Tu brise la glace
Quand tu parle
Chacun de tes souffles
Me délivre
Nous nous reverrons
Un jour
Respire si tu peux
Même si la mer
Se brise sur toi
Je crois en toi

Tu seras toujours sacrée pour moi
Je meurs pour notre immortalité
Ma main dès le départ
Avec toi
Je crois en toi
Tu seras toujours sacrée pour moi


Je regarde à travers la mer
Et aperçois ta lumière vers moi
Je sombre... Je sombre... loin de toi

Ne me regarde plus après ça
Crois en toi
Je crois en toi

Tu seras toujours sacrée pour moi
Je meurs pour notre immortalité
Ma main dès le départ
Avec toi
Et à chaque instant la mer
Te ramène à moi

Je crois en toi
Tu seras toujours sacrée pour moi
Tu seras toujours sacrée pour moi

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:52

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:03

coeur

coeur
Coeur solitaire
Sous cette douce poitrine
toi que tout indiffère
si tu m'imagines
rentre dans ma chair
et prend tout simplement

à toi

Coeur misère
bléssé par le temps
Oui toi qui s'assèche
prend la joie de mon sang
prends y toutes mes richesses
pour noyer tes tourments

et toi


Coeur poussière
Comme un volcan mort
Que le temps a usé
écoute mon battement
épouse sa clarté
pour renaitre comme le vent

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:46

Fatigue

 Fatigue
Fatigue
Quand tu nous tiens
Tu ne lâches point
Tu aimes bien envouter

Notre corps
Prenant plaisir
A te répéter sans cesse
Fatigue

Quand tu nous tiens
Tu ne lâches point
Tu es envoutante
Tu nous contrôle

Tu prends possession de nous
Tu es la plus forte
De toute nos faiblesses
Tu es gagnante
Tu es la reine
Des envahissantes
En notre corps

Qui ne peut dire non
Fatigue
Laisse nous décider
Si tu es la bienvenue

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:24

Eloge de la fatigue

 Eloge de la fatigue
Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:12

La fatigue de ma Tristesse

La fatigue de ma Tristesse
Seule assise dans ce trou noir
J'attends qu'on me débarrasse de mon désespoir
Qu'enfin on me donne un peu d'espoir
Et qu'il y ait une suite à mon histoire

Mon enfer c'est ma haine,
Au paradis de mes rêves je me promène.

Je patiente comme je peux,
Je voudrais ce pouvoir de faire mieux.
La musique de mal me consume
Je vis dans un monde rempli d'amertume

Mon enfer c'est ma haine,
Au paradis de mes rêves je me promène.

De là où je suis je peux vous observer
Et je m'amuse parce que vous souffrez
Que voulez-vous il faut soignez sa névrose
Avant qu'on ne se décompose.

Mon enfer c'est ma haine,
Au paradis de mes rêves je me promène.

Je suis couchée sur la branche de mon arbre
Et pourquoi pas, autant rester de marbre
Ce spectacle que je vois me fascine
Mais j'ai l'impression que chaque fois un peu plus je m'assassine.

Mon enfer c'est ma haine,
Au paradis de mes rêves je me promène.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:06